Grégory & Coralie riment avec ma vie,
Maé, Olivier & Baldé avec éternité... Mon âme est libre d'y avoir enfin crue...
Grégory & Coralie riment avec ma vie,
Maé, Olivier & Baldé avec éternité... Armée du salut, armée du bonjour. Bonjour ou aurevoir. Ici Coraline. J'ai seize ans et toutes mes dents. J'vais au lycée et ça ne
me plaît pas, mais je taffe, je taffe un peu tout, aussi bien mes cours pour le lycée que mes textes. Je passe la plupart de mon
temps à écrire, d'une manière agréable pour certains et désagréable pour d'autres. Mon but n'est pas de plair aux autres, j'ai-
-me ce que je fais, c'est tout ce qui m'importe. Je suis passionnée et butée, mais ma passion d'écrire ne m'est pas venue du ciel,
c'est la musique qui me l'a apporté. Comme on dit : "une passion en amène d'autres", elle m'a amené la passion pour les artis-
-tes directement. Des personnes qui m'ont apporté et m'apportent beaucoup de bonheur et d'inspiration au jour le jour.
Quand je dois parler de moi, j'ai tendance à parler d'eux avant de moi, parce que sans eux je ne serai pas ce que je suis. Je m'
oublie souvent pour les autres. Trop souvent, je me fais avoir, mais j'y trouve mon compte à les rendre heureux. Sinon, je n'ai
pas un sal caractère, j'ai mon caractère, assez teigneux mais sincère. Il m'arrive d'faire des grimaces aux automobilistes com-
me de leur sourire, je ne suis ni mieux, ni moins bien que vous. Pour conclure, ce blog me sert un peu de dépotoire à humeurs,
j'y mettrai un peu tout ce qui me vient à l'esprit, je vous demanderai juste de ne vous servir d'aucun texte et d'aucune photo d'
ici, s'il vous plaît, vous s'rez bien gentils, p't'être que même vous aurez un chocolat, ou pas. Ah-la-roots. Bon vent les enfants.Chat, Chat, Chat, Chat, toi vouloir être chaaaaaaat! En moins de quelques minutes, on s'est tout de suite très bien enten-
dues. Un mois à peine notre première conversaton, on est devenues inséparables. Je n'oublierai jamais tout ce qui a pu se
passer entre nous. Entre nos excès de conneries, nos fous rires, nos larmes, nos taquinages, nos coups montés, nos foutages de
gueules, nos blagues pas drôles, l'argent, les lettres, les soirées sms, les appels, les galères, les concerts, les moments forts, les
attentes, les artistes, les coups montés... J'ai tellement l'impression de me retrouver en elle. C'est un peu mon double, mon
autre partie de moi. Mais tout ça, je ne lui ai jamais dis. Je ne sais pas, chez moi ça ne se fait pas, on le fait ressentir, mais sou-
vent ça ne suffit pas. Elle me comprend sans me juger et j'essaye de faire pareille, évidemment, j'assure pas toujours mais je
suis toujours là par le coeur. On a souvent essayé de m'influencer sur notre amitié en me disant qu'une amitié à distance, ça
ne sert à rien, que je ne la verrai jamais et que ça ne m'apportera rien. Et bien aujourd'hui, je vous le dis c'est de la connerie
tout ça. Sans être physiquement à mes côtés, elle m'apporte beaucoup plus que certains. Je n'ai jamais cessé d'y croire, t'as vu
où on en est aujourd'hui? On vous a fait mentir. Toutes vos idées reçues, on été balancées. C'est elle et moi contre le monde.
Souvent, je me demande ce que je ferai sans lui. Si tout mon monde s'écroulait, qui serait là pour me réconforter et surtout
me rassurer? Dîtes-moi, allez-y, lancez-vous... Vous ne trouverez pas. Quand je suis au plus bas c'est lui qui vient me consoler
et m'appaiser. Il est tout le temps présent, malgré le travail et les à côtés, il trouve toujours un peu de temps à me consacrer,
même une après-midi de premier janvier... Dans les bons comme dans les pires moments, il me fout toujours une énergie de
fou dans la tête. Il est devenu plus qu'un frère à mes yeux. Je ne peux plus me passer de lui, de ses mails, de ses photos, de son
rire, de ses conneries et de nos surnoms. C'est l'homme le plus adorable que j'ai pu découvrir. Je garde en moi l'espoir de le re-
voir, chaque jour j'y pense, et il le sait. Il m'manque, c'est une réalité. C'est ma drogue, je n'peux m'en passer. Merci d'être toi. Putain, t'imagine ça fait cinq ans et je ne trouve même pas les mots, plus le temps passe moins je les trouve, c'est étrange.
Presque, rien n'a changé cette année, heureusement... Rentrée prochaine rapprochées... On en a faites des conneries
ensemble. Entre les caddies de Leclerc, les essayages douches (chez Leroy Merlin), de lits et d'armoires (chez Conforama),
les batailles d'eau dans les chiottes d'Auchan, les concerts, et j'en passe... Que des moments, que je n' oublierai jamais. J'aime pas t'attendre des plombes et sortir de ton regard. J'aime pas l'idée de plus te revoir.
Je me rappelle, il y a trois ans, on me disait : "Tu verras tu l'oublieras vite, c'n'est qu'un chanteur de passage,
il ne peut pas rester dans ta vie, il y en a d'autres, tu t'en lasseras, écoute autre chose tu verras...". Je n'ai
jamais voulu rien entendre, je ne jurais que par lui. Il était le seul à m'éblouir et à sécher mes larmes. J'ai eu
tellement raison de m'écouter, moi seule. Je me rappelle ce regard pétillant, ces larmes de joie, ces sourires
que j'avais rien qu'en le voyant à travers la télévision. Cette déception de ne pas pouvoir aller le voir, je sens
encore ces larmes qui coulaient sur mon visage, mon coeur qui se resserait, cette boule dans ma gorge et de
cette envie de tout balancer autour de moi. Puis les jours ont passé sans que la douleur ne s'efface, elle res-
-tait intacte, jusqu'au jour où j'ai pu enfin assister à son concert. Placée au deuxième rang dans les gradins,
pas top... mais à peine sortie, je me rappelle la phrase que j'ai dite : "Maman, faut que j'y retourne, j'en ai
besoin". Le temps passait aucun espoir de le revoir ne se représentait jusqu'à ce jour. Deuxième concert,
placée au troisième rang devant le micro, à un mètre de lui. Putain, wawh. Etre là debout devant lui et voir
ses yeux qui brillent, le voir s'amuser de nos cris, de nos regards, de nos fous rires, de nos larmes, rien de plus
beau. Je me souviens de chaque regard, chaque sourire, chaque petites larmes versées, de sa part. Je me
souviens de cette impression d'être seule en face à face avec lui alors qu'il y avait six milles personnes autour
de nous. Et il y a ce manque de lui depuis. Cette pensée qu'on ne le reverra plus avant longtemps. Ca me fait
mal quand j'y pense. Toutes les nuits, je rêve de te retrouver jusqu'à m'en réveiller. Je ressens ce manque de
toi de plus en plus fortement. J'espère que tu vas te magner le cul pour nous refaire un album et une tournée
Tophe, encore plus roots (bien évidemment) . On t'attend nous... Aller reviens, on est encore là...